samedi 25 novembre 2017

Voyage au bout des cordes

Tu me serres si fort
Sans aucun remord
Que j'en perds le Nord

Tu m'emportes
Dans un tourbillon d'aucune autre sorte
Qui, bien plus loin encore, m’exhorte

Ton étreinte
Me laisse des empreintes
Mais aucune crainte

Toi,
Simple corde,
Enlaçant mon corps,
Et emmenant au loin
Mon âme,
Et mon esprit.






 Autoportraits : EmmaNuelle Photographies - Octobre 2017
Cordes : Stephane Barbier

Point d'attache


Coucou les gens !

Je ne peux décemment pas passer à côté d'une petite expérience, (réelle cette fois - comparé à mes textes) après ce que j'ai vécu hier, sans vous en parler un peu.

Cette expérience, c'est l'encordage ou "Shibari".
Je ne vais pas vous faire un cours sur ce qu'est le Shibari ou l'art des cordes nous venant du japon, mais pour les curieux ou ignares sur le sujet, je vous renvoie à Google qui est votre plus grand ami, préférant passer tout de suite à l'essentiel de cet article.

J'avais déjà eu l'occasion de me faire encorder en milieu d'année par un contact que j'ai en relation sur un site spécialisé mais hier, j'ai atteins un niveau supérieur. (Et je souhaite aller plus loin encore...)

Hier matin, quelqu'un qui pratique le Shibari depuis plusieurs années est venu à la maison pour "m'emprisonner" l'espace d'un instant, dans ses cordes. (Nous avons fait 4 "figures" différentes après un petit temps de récupération pour moi entre chaque).
Avant  cela, il s'en est précédé, quelques jours durant, de nombreux échanges par messages écrits, afin de savoir précisément ce que l'un et l'autre recherchions / voulions !
Ce n'est certainement pas au premier venu sachant faire joujou avec des nœuds marins ou de sa précédente expérience passée chez les scouts qu'il pourrait s'improviser encordeur maîtrisant non seulement les cordes mais également ayant une connaissance du corps humain. Point très important.
Attention à ça, car ça peut vite mal tourner et la personne encordée peut se retrouver blessée et même avoir des dommages irréversibles.

Pour ma part donc, je suis entrée dans cette séance cordes en toute confiance et je peux vous assurer que mon petit voyage dans les nuages a duré toute la journée et j'ai dormi comme un bébé. Même ce matin encore, j'en ressens ses effets.
Certes, j'ai des courbatures, ce qui est normal vu certaines positions prolongées que j'ai prises, mais mon cerveau est encore au "ralenti," enfin je n'ai plus 10 000 pensées à la minute qui m'envahissent et me parasitent.

Quand on me connaît, on sait que mon cerveau mouline H24 
et que c'est pénible, de jour comme de nuit.
Quel bonheur de pouvoir enfin "se poser", d'avoir cette sensation de "flotter" dans les airs. 

Je vous laisse en images et vidéo ci-dessous, je retourne sur mon nuage.






Et voilà un petit teaser de la vidéo extraite de cette séance :


Je reprendrais bien un petit coup de spleen, moi ! :)

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Shibari : Shibari Savoie - Shibari73
Photos : captures d'écran de la vidéo backstage extraite de cette séance

Objet de (Ses) plaisir(S) !

Hello, un tout nouveau texte, ça vous dit ?

(La photo n'est pas de moi)

"Il se dirigeait vers elle lentement, tel un fauve s'approchant de sa proie.
Comme Il le voulait, elle Lui tournait le dos, en position d'attente, en appui sur ses jambes tendues, galbées de ses bas et perchées sur des talons hauts, les cuisses écartées, la croupe haute et le haut de son corps reposant sur le fauteuil devant elle. 

Elle savait qu'elle ne devait pas bouger. Tenir la position. Elle se doit d'être impudique à Sa vue, offerte et à disposition.
Elle faisait le vide dans sa tête. Tentait de ne pas encombrer son esprit de pensées parasites. Effaçant l'image d'elle qu'elle devait rendre à ce moment là. Elle se concentrait sur ce qui allait suivre. Se préparant à ce qu'Il allait lui faire subir. Il la voulait Salope, elle l'était.

Ne sachant pas ce qu'Il allait lui infliger, elle n'avait d'autre choix que de s'en remettre à Lui. A Son bon vouloir. Selon Son bon plaisir à Lui.
Elle était là pour exaucer toutes Ses volontés, se plier à Ses moindres désirs et caprices pervers. Elle n'était là que pour Le servir et Le satisfaire.

Telle était sa place, son rôle !"

J'espère que ce texte vous a plu, n'hésitez pas à lire mes anciens textes et à donner votre avis !

mercredi 22 novembre 2017

Quelques news... Bientôt la reprise ?

Nouveau visuel / Nouvelle photo !
[Autoportrait - Novembre 2017]


"Avec ma plume
Je couche sur le papier
Tout ce qui ne se dit pas
Tout ce qu'on n'ose prononcer
Tout ce qu'on ne devrait pas évoquer
Ailleurs qu'en privé, en toute intimité.
Ma plume dit pour moi
Tous les vices et malices
Qui habitent mes pensées
Et qui me rendent tentatrice
Pour le commun des mortels
Que ça plaise à certains ou déplaise à d'autres."

Texte : Moi-même
Photo : EmmaNuelle Photographies


Coucou les gens !
Je sais que ça fait un moment que je n'ai rien publié sur ce blog mais la vie et son déroulement a fait que certaines choses ont été compliquées (la vie, quoi !) dernièrement !
En parallèle, j'ai continué mes activités de photographe, ce qui a pris une part un peu plus importante que l'écriture ces derniers mois.
Bref, pour vous dire que j'ai l'intention et surtout l'envie de reprendre prochainement ma plume pour continuer à emmener les gens avec moi dans mon imaginaire sexy, sulfureux et quelques fois à la limite de l'indécence et de la provocation. Bon, non, pour ça c'est mort, c'est franchi depuis longtemps ! :) 

lundi 10 avril 2017

"Nouvelle vie, nouvelle rencontre" [Ma participation au concours du prix de la nouvelle érotique, 2ème édition]

Comme annoncé dans le billet précédent, j'ai la joie fébrile de vous partager mon tout dernier texte écrit à l'occasion de la seconde édition du concours du prix de la nouvelle érotique au contexte et conditions de réalisations si spéciales et spécifiques à ce genre de concours !
Sur le moment, j'étais contente de mon écrit, maintenant, avec le recul, je ne sais qu'en penser ! 
J'espère néanmoins que ça vous plaira à vous !

(La photo n'est pas de moi)


Alors qu'il pousse la porte d'entrée du pub le plus populaire de ce quartier, son regard parcourt rapidement la salle. Il trouve rapidement un coin tranquille et isolé. Il ne souhaite qu'une chose, être seul et savourer sa liberté tout juste retrouvée. Elle est assise au bar, Elle sirote son cocktail silencieusement. Elle est plongée dans ses pensées et d'un air absent, remue les fruits dans son verre avec la paille. 
Il sort tout juste d'un mariage difficile. Elle vient de se faire plaquer après quelques années de relation tumultueuse.

Un serveur s'approche de cet homme en apparence très mystérieux, mais hautement élégant et prend sa commande. L'homme, assis dans un coin sombre, porte une veste de costume et un jean noir, une chemise blanche déboutonnée à son col sur un torse laissant apparaître une faible pilosité. Des chaussures de villes d'une propreté étonnante. Un homme soigné de toute évidence.
Son regard se perd un peu sur les gens évoluant autour de lui. Des potes un peu bruyants éclatent de rire trop fortement. Ils doivent être un peu trop alcoolisés, se dit-il. Des jeunes jouent au billard au fond de la salle, d'autres aux fléchettes. Quelques personnes sont accoudées au bar. Le bar est plein ce soir.

Il continue de scruter la pièce quand il s'arrête soudainement sur un couple juste en face, à seulement quelques mètres de là, ils se bécotent et rient comme des adolescents se découvrant. Il ne peut s'empêcher de repenser à ses jeunes années lui aussi, avec celle qu'il avait courtisée, avec qui il avait passé toutes ces années et avec qui maintenant tout avait pris fin. Ils n'ont pas eu d'enfants, leur travail respectif les accaparant tous deux chacun de leur côté et leur faisant prendre un chemin différent.
Une certaine nostalgie le prit soudainement, jusqu'à ce que son regard se porte enfin sur une belle silhouette lui tournant le dos, mais dont il perçoit rapidement la beauté de cette créature devant ses yeux.

Perchée sur un haut tabouret, ses jambes croisées, il remarque qu'elle porte des bas. Il le devine à la marque que les attaches de son porte jarretelle dessinent sur sa robe moulant son corps à la perfection. Rien que cette vision lui provoque d'agréables sensations un peu lointaines. Lui qui souhaite rester seul ne peut résister à quelques ressentis, il n'est qu'un homme après tout, et malgré quelques années de mariage et de routine installée, il éprouve encore les émois d'un tout jeune homme. Cette femme lui plaît. Indéniablement.
Il se dit qu'après tout, une petite discussion ne peut pas lui faire de mal. C'est donc sans arrière-pensée qu'il va à la rencontre de cette belle inconnue. Il choisit de l'aborder le plus simplement du monde. Il ne cherche pas à la draguer alors il s'installe sur le tabouret juste à côté de la belle et commande un nouveau verre.
De là où il se trouve, il peut maintenant la détailler à loisir. Elle est châtain, les yeux noisettes, une silhouette svelte mais avec des rondeurs bien proportionnées. Elle approche la quarantaine. Elle ne porte pas d'alliance.

Il reste silencieux. Il attend le moment propice. Il remarque qu'elle vient de finir son verre et une fois qu'elle eut commandé un suivant, il dit alors au serveur qu'il prendra la consommation de la dame sur sa note. Elle lui sourit en le remerciant poliment. Elle lui fait remarquer que c'est très gentil et galant de sa part mais qu'il n'avait pas à faire ça, qu'elle est totalement à même de pouvoir régler ses consommations comme la femme nouvellement libre et fraîchement indépendante qu'elle est.
Cette déclaration le surprend. Et il tente d'entamer la conversation en rebondissant sur le sujet. Devenue un peu méfiante des hommes, mais un peu enivrée par les boissons qu'elle a bu auparavant, elle se laisse volontiers aller à quelques confidences sur sa toute récente rupture.
Il l'écoute attentivement. Il ne l'interrompt pas. Elle a une voix douce et étrangement, il se sent bien avec elle. Il l'écoute raconter son histoire, mais il ne peut s'empêcher de regarder ses lèvres bouger lorsqu'elle parle. Il imagine ses jolies mains sur lui, autour de lui, autour de son membre dur et viril. Il l'imagine couchée sur un lit, nue et offerte. En train de prendre du plaisir qu'il lui donne.
Ses pensées s'égarent, il en est conscient. Il ne veut pas qu'elle se doute de quelque chose. Il tente alors de reprendre une contenance en se repositionnant sur son tabouret et en consultant brièvement son portable.

Elle se sent stupide. Voilà qu'elle est là, assise à un bar, à côté d'un parfait inconnu, à raconter ses déboires de sa misérable vie amoureuse. Mais aussi étrangement qu'il y paraît, pendant qu'elle se livre à lui, elle a des pensées des plus coquines. Elle regarde ce superbe mâle sous toutes les coutures, ses grandes mains qu'elle imagine sur sa poitrine, sur son intimité, ses longs doigts se faufilant en elle. Elle se risque à un regard furtif entre les cuisses de ce bel Apollon, en se demandant ce qu'il peut bien cacher là en-dessous. Puis elle revient à son visage, qu'elle fantasme tout de suite entre ses cuisses, la faisant chavirer comme jamais auparavant.
Elle ne veut pas qu'il perçoive son trouble mais depuis que cet homme est venu s'asseoir à ses côtés, elle ne peut faire autrement que de le voir comme un beau mâle, avec lequel elle passerait bien un bon moment.
Afin de faire un peu diversion, elle lui demande en retour pourquoi un si bel homme comme lui se retrouve seul un soir de semaine, dans un bar bondé de jeunes pleins d’effervescence.
Il ne manque pas de remarquer le compliment qu'elle vient de lui faire, et se décide à se lancer. Il lui raconte alors que lui aussi vient tout juste de retrouver sa liberté après des années d’un mariage qui ne lui convenait plus. Il n'y avait plus d'amour, il s'en était rendu à l'évidence et avait décidé qu'il était temps d'y mettre fin afin qu'il puisse se donner une deuxième chance avec une autre, le moment venu.
Il lui avoue aussi que pour l'heure, il n’est pas question de se recaser ou de fonder une famille. Tout ce qu'il souhaite pour ce soir, c’est quelqu'un pour accompagner sa solitude.
Il souhaite faire de nouvelles rencontres quand il en sera temps mais que pour l'instant, tout ce qu'il désire, c'est prendre du bon temps. Et être ici, dans ce bar et en charmante compagnie, n'est pas pour lui déplaire. Bien au contraire.

Enhardie par ces propos, elle laisse tomber son masque et se décide à jouer franc jeu avec lui. Elle lui confie qu’elle est séduite par son charme et ne serait pas contre un petit rapprochement plus intime. Elle est d'humeur joueuse et se sent de plus en plus coquine à mesure que son verre son vide et que les minutes passent auprès de lui. Elle lui avoue même qu'il ne la laisse pas indifférente là, en bas. Son intimité se réchauffe, elle se sent se liquéfier à entendre sa voix grave et suave. Elle aimerait plus avec lui, là, maintenant.
Dans un élan d'excitation soudaine, il prend sa main dans la sienne et se rapproche d'elle, lui chuchotant à l'oreille qu'il habite à deux pas d'ici. Que si elle le souhaite, elle n'a qu'un mot à dire pour qu'ils partent tout deux poursuivre leur échange de façon moins orthodoxe. Elle le regarde droit dans les yeux et lui dit : "Je te suis !"

Il se lève, règle l'addition, l'aide à enfiler son manteau et lui ouvre la marche en direction de son appartement. C'est un immeuble récent, avec seulement 4 étages. Il habite au 3ème. Dans l'ascenseur, la tension est palpable. L'atmosphère s'est alourdie. Ils sont maintenant seuls. Les bruits du bar ont cessé, les discussions bruyantes ne sont plus.
Les portes s'ouvrent. Il l'emmène jusque devant sa porte. Lui demande si elle veut toujours entrer. Elle lui répond oui, sans hésiter. Il pose un baiser chaste sur ses lèvres douces. Il ouvre nerveusement sa porte. L'excitation monte d'un cran encore lorsqu'ils pénètrent dans l’appartement.
Il les débarrasse de leurs manteaux, lui propose un dernier verre. Elle refuse poliment. Elle a assez bu pour ce soir. Assez pour être coquine, pas assez pour ne pas savoir ce qu'elle est en train de faire. Elle lui dit être pleinement consciente de ce qu'elle lui demande. Elle lui précise qu'elle ne veut pas d'une histoire sérieuse, qu'elle veut juste s'amuser, et profiter. Ne pas se poser de questions. Elle souhaite une histoire sans lendemain. Il lui répond qu'il est entièrement d'accord avec tout ça et que c'est ce qu'il veut aussi. Ils sont là pour prendre et donner du plaisir, sans attaches, sans sentiments.

Rassurée, elle se laisse aller à quelques mouvements audacieux sur lui lorsqu'il se rapproche d'elle tel un prédateur ayant cerné sa proie. Il la regarde comme si il n'avait jamais vu de femme aussi belle. Il la désire ardemment. Il lui fait comprendre et lui prenant sa main et la posant sur sa braguette. Elle sent combien il la veut. Elle gémit longuement lorsqu'il approche sa bouche de son cou, qu'elle sent alors son souffle se poser vers son oreille, que sa langue vient la titiller doucement.
Il pose ses mains sur ses épaules, dégageant son cou de ses longs cheveux qui pendent de chaque côté de son beau visage. Il commence à l’embrasser tout doucement. Elle se laisse faire, se livrant davantage au désir de cet homme. Elle défait les boutons un par un de la chemise, dévoilant un torse musclé et viril. Elle laisse glisser le tissu au sol. Elle veut le sentir tout contre elle. Il est plus grand qu’elle. Elle le sent dur contre son ventre. Elle ne veut plus attendre et s’empresse d’ouvrir son pantalon pour en extraire l’objet de sa convoitise.

Il grogne au moment où sa main entre en contact avec la partie la plus sensible de son anatomie. Il bande dur. Pour elle. Il la veut, maintenant. Sans ménagement, il lui retire sa robe en la faisant passer par-dessus sa tête. Il se recule un instant pour contempler la belle dans un magnifique ensemble tout de soie et de dentelle. Noir intégral pour sublimer sa peau pâle.
Il l’attrape par les hanches et la soulève du sol, il n’a qu’un pas à faire pour la plaquer contre le mur. Elle soupire. Il se colle contre elle. Se frotte à elle. Il ne prend même pas la peine de retirer son pantalon, il joue avec son membre tout contre sa fente trempée de désir. Elle empoigne son sexe, dressé et palpitant, commence de doux va et vient. Elle veut le goûter. Elle redescend et s’agenouille devant lui, le regarde droit dans les yeux et sors sa langue pour venir taquiner le gland sensible du bellâtre.
Il gémit lorsqu’elle le prend enfin dans sa bouche. Elle joue avec sa langue tout autour de sa belle queue. De la base jusqu’à son bout, perlant de plaisir. Elle lèche ce liquide transparent qui pointe à son extrémité. Elle se régale, elle le lui fait savoir. Elle commence ensuite un long va et vient sur toute la longueur de son membre. Encore. Et encore. Elle le suce maintenant avec gourmandise.

Alors qu’il n’en peut plus de ce traitement divin, il la fait se relever, il veut la prendre. Il enfile un préservatif qu’il avait dans sa poche et la pénètre d’un seul coup. Il ressort lentement afin de lui laisser prendre conscience de toute sa longueur puis rentre à nouveau, tout aussi doucement, encore une fois. Puis il se retire. Il finit de se déshabiller et la porte jusqu’à son lit, à seulement quelques mètres de là.
Il la dépose délicatement, la déshabille lentement puis il pose ses mains sur ses belles cuisses douces et l’attire soudainement brutalement à lui. Il la pénètre à nouveau, prenant appui sur ses bras afin de ne pas laisser tout son poids pesé sur elle et il la baise. Tantôt tendrement, puis sauvagement l’instant d’après. Elle enroule ses jambes autour de ses hanches et accompagne ses mouvements afin de le faire basculer avec elle dans le plaisir absolu.
Il se retire, plonge sa tête entre ses cuisses, et la lèche aussi avidement qu’il le peut. Il veut la boire. Son nectar coule à son orée et il se délecte de tout son jus qu’elle a à lui offrir. Elle est au bord de l’extase mais elle le veut à nouveau en elle.
Elle le supplie de la prendre. Sans ménagement. Elle veut du sexe pur. Du sexe cru. Du sexe sale. Elle ne veut pas faire l’amour, elle veut être baisée. Et comme pour joindre le geste à la parole, elle se retourne, et lui présente ses fesses. Elle veut qu’il la prenne en levrette. Il ne se fait pas attendre. Il empoigne sa queue gonflée d’excitation, la dirige vers sa fente douce et quémandeuse et la comble immédiatement de toute sa présence. Il l’attrape par les hanches et entreprend alors de la limer comme il se doit. Implacablement, bestialement, faisant claquer ses cuisses contre les siennes.

Il passe une main devant elle, et vient titiller directement son clitoris. Elle est tout près, elle va bientôt jouir, elle le lui dit. Elle lui demande de la rejoindre. Il accélère alors ses mouvements et dans un ultime coup de rein, ils jouissent l’un après l’autre, et leurs corps fatigués s’effondrent sur le lit.
Il reprend quelque peu ses esprits et son souffle puis se retire. Il enlève le préservatif et le jette par terre. Elle redescend peu à peu de son nuage post-orgasmique et le remercie pour ce beau moment. Il lui sourit et la remercie à son tour. Il a passé un très bon moment.
Elle tente de se lever afin de s’habiller pour partir et rentrer chez elle, mais elle est trop épuisée pour bouger. Ses membres sont lourds, tout son corps est engourdi. Elle marmonne quelques mots, se retourne vers son compagnon de jeu d’un soir et le trouve déjà endormi, ses yeux lourds se ferment tout seuls, elle dort.
Une lumière pâle filtre à travers les rideaux lorsqu’elle ouvre les yeux et réalise avec horreur qu’elle se trouve toujours dans un lit qui n’est pas le sien. Dans un appartement qu’elle ne connaît pas. Aux côtés d’un homme dont elle ne sait presque rien.
Elle tente de se lever, quand des bras puissants l’en empêche, et qu’un corps imposant lui monte dessus et la cloue au matelas, les mains relevées au-dessus de sa tête. Il est si beau même au réveil, les cheveux emmêlés par une nuit de sommeil. Elle lui sourit et tente de se débattre afin de se sortir de là, mais il est bien plus fort qu’elle. Et il n’a pas du tout envie qu’elle s’en aille. Non, il a envie d’autre chose. Il la veut encore. Il lui fait signe de regarder en dessous de la ceinture et alors qu’elle le sentait déjà dur tout contre elle, maintenant elle le voit, et cette pensée la fait gémir de plus belle. Elle est bouillonnante d’envie.

Il attrape un préservatif, l’enfile et présente son sexe à l’entrée de la chatte de la belle. Elle cambre un peu les hanches pour mieux l’accueillir, et d’une poussée, il est en elle. Mais cette fois, il est doux avec elle, et pendant qu’il est en elle, faisant de lents va et viens, il lui parle. Il lui dit qu’il a très bien dormi avec elle à ses côtés. Qu’il n’a jamais aussi bien dormi depuis très longtemps. Qu’il sait qu’ils avaient dit qu’il ne devait pas y avoir de sentiments ou autre chose que du sexe pur, mais il ne peut lui cacher qu’elle l’a envoûté et qu’il ne peut lutter contre ça. Qu’il n’est pas prêt pour un nouvel engagement aussi rapidement, mais qu’il ne veut pas que leur relation s’arrête ici et maintenant. Il en veut encore, après même que leur danse des corps soit terminée.
Elle laisse passer un long silence, alors qu’il bouge encore en elle, la torturant délicieusement. Puis enfin, elle lui répond. Elle non plus ne veut pas que ça s’arrête. Que jamais un homme ne l’avait écoutée comme il l’avait fait la veille. Ni même posé un tel regard sur elle pendant qu’elle était en train de faire l’amour. Elle ne sait pas ce qu’il en sera demain, mais elle veut le revoir. Elle le sait. Ils se serrent aussi forts qu’ils le peuvent en se demandant si ils croient au coup de foudre.

Il la fait rouler sur lui et veut la voir dans toute sa nudité. Elle se redresse sur lui, et entame une douce danse sensuelle le long de sa bite tendue. Elle monte et descend lentement, ondulant des hanches, le regardant dans les yeux, le sentant s’abandonner totalement. Il a fermé les yeux, ses mains tenant fermement la belle par les hanches, la guidant dans ses mouvements.
Il renverse la tête en arrière et se laisse aller à son plaisir dans un ultime coup de rein. Il lâche prise et se déverse dans le préservatif dans un long râle de plaisir ultime.
Il se redresse, l’embrasse fougueusement, l’attirant encore plus contre lui. Il la couche sur le lit, se retire, enlève le préservatif, et pose ses lèvres contre les siennes à elle, entre ses jambes et la lèche doucement. Il prend son temps, mais il est précis. Son plaisir à elle n’est pas retombé, bien au contraire, il sait comment la maintenir au bord de l’extase. L’en approcher tout près, l’amener juste au bord du précipice puis l’en éloigner tout juste assez pour qu’elle en redemande. Encore et encore.

Il ajoute à sa douce torture un, puis deux doigts en elle. Il bouge habilement et dose savamment ses coups de langue. Il est aussi agile de sa bouche que de ses doigts. Le point de non-retour est atteint et il en faut peu pour qu’elle bascule dans un orgasme intense et foudroyant. Elle se cambre, la tête sur le côté, mordant l’oreiller pour étouffer ses cris en vain. Elle tremble de tous ses membres, les vagues déferlantes de son plaisir affluant encore et encore et la parcourant toute entière tel un ricochet.

N'hésitez pas à me laisser vos impressions et à relire mes anciens textes, si le cœur vous en dit !

mercredi 22 mars 2017

News !


Hey les gens ! 

Je sais, ça fait un moment que je ne suis pas venue par ici, beaucoup de choses à m'occuper et mon activité de photographe amatrice, en parallèle de mon travail à plein temps et de mon boulot de Maman m'occupe pas mal. Du coup, j'avoue que l'écriture se retrouve malheureusement reléguée au dernier plan.

Pourtant, ce n'est pas l'envie d'écrire qui me manque, bien au contraire. C'est juste le temps ! Si on pouvait avoir plus de 24h dans une journée, ça serait cool !

Pour parler actu tout de même, vous n'étiez pas sans savoir (pour en avoir parlé maintes fois), que j'ai participé l'automne dernier à la seconde édition du concours du prix de la nouvelle érotique !

Pour ceux qui auraient donc raté ça, une petite session de rattrapage, j'en ai parlé ICI !

Le concept de ce concours, je le rappelle : Ecrire un texte en 8h (de minuit à 7h du matin) avec un contexte de situation et un mot final imposé.

Il y a quelques semaines, ils annonçaient les textes finalistes pour la dernière ligne droite, et force est d'avouer que lorsque j'ai parcouru la liste avec le titre des textes sélectionnés pour figurer parmi les meilleurs et que je n'ai pas trouvé le mien, j'ai éprouvé une pointe de déception. 

C'est pas que je croyais avoir franchi l'avant dernière étape, mais j'espérais tout de même. Bref, comme l'année précédente, je n'ai pas été choisie.

Je reste donc réaliste et me dis qu'il me manque clairement ce petit truc qui me distinguerais des autres. Un je-ne-sais-quoi qui ferait toute la différence.
Et je continue de me dire que je ferais mieux la prochaine fois. Je reste tout de même contente du texte que j'ai réussi à sortir car les contraintes dans lesquelles ce concours à lieu sont loin d'être évidentes.

lundi 20 février 2017

Extrait prochain texte

"Descends et va te mettre devant la voiture !" lui dit-il.
Elle ne répondit rien mais s'exécuta après un court laps de temps.
Le temps pour elle d'intégrer l'information et de se préparer à ce qui va suivre.

Bientôt la suite...

dimanche 12 février 2017

Hiver brûlant

Hello les loulous ! J'espère que ça va ?

Ici, un peu de calme niveau écriture car très peu de temps à m'y consacrer en ce moment. Le peu de temps libre que j'ai, je le consacre surtout à la photo pour le moment.
J'ai freiné la publication de mes autoportraits dénudés ici d'ailleurs mais on peut les retrouver sur mon book.fr ! 
Je préfère garder ce blog pour mes écrits en priorité. De plus, je me suis ouvert un espace réservé exclusivement pour mes photos dénudées ou plus osées en tant que photographe sur Tumblr (l'accès doit m'être demandé en message privé).

Pour en revenir à cet article, j'ai participé il y a quelques temps, à l'occasion de Noël dernier à un petit concours d'écriture avec pour consigne suivante de :"Rédiger une courte histoire érotique (150 à 300 mots) sur le thème de Noël en y insérant obligatoirement les mots suivants : « truculent, sextoy, houx, tourteau, givre, tronçonneuse »."

Consigne pas simple du tout pour moi, car j'ai plutôt tendance à me laisser porter par mes idées lorsque j'écris. Inutile de dire que réussir à tout écrire en seulement 300 mots était un exercice périlleux... ce qui m'a laissée un goût de frustration car j'aurais voulu étendre ce texte mais j'ai quand même réussi à sortir quelque chose.

Voici donc ma participation pour ce concours :

Il fait très froid pour un soir de début Décembre. Le givre commence déjà à s'installer.
Ils sortent du théâtre où ils ont vu « Le truculent troublion » et terminent maintenant leur promenade nocturne, l'un contre l'autre.

Au loin, le bruit d'une tronçonneuse se fait entendre, les sapins seront bientôt prêts à être vendus. Les fêtes de Noël approchent à grands pas. Ils s'arrêtent devant un restaurant qui affiche complet. Du houx décore la porte. On peut aisément y voir, de par ses vitres éclairées donnant sur une salle comble, des amoureux dégustant des tourteaux et autres crustacés, mets tellement prisés en cette saison. Ils continuent leur chemin jusqu'à trouver une ruelle sombre et déserte. Ils ont froid mais l'ambiance de la soirée et leur proximité torride les réchauffent instantanément. Leur désir ne peut attendre plus longtemps. Ils ont passé la soirée à se caresser mutuellement lors de la pièce de théâtre. Ils ne sont maintenant plus que bouches et langues et mains qui se caressent, corps qui se frottent l'un contre l'autre, comme s'ils baisaient tout habillés.

N'en pouvant plus, elle sort de son sac son sextoy préféré. Son œuf télécommandé qu'il lui a demandé de prendre plus tôt dans la journée. Il s'agenouille devant elle, écarte délicatement son string sur le côté et lui insère le jouet au plus profond de son intimité.
Il savoure l'instant et contemple le trouble qu'elle éprouve toujours à ce moment-là.
Il active le jouet à distance avec son téléphone. L'objet vibre au fond d'elle. Mais c'est lui qu'elle veut. Maintenant ! Elle veut l'objet de sa convoitise. Son membre dur et viril qui la rempli si bien.
Il la retourne, retire l’œuf brusquement et la prend contre le mur. Ils sont seuls au monde avec leur plaisir.

N'hésitez pas à me laisser vos impressions.

jeudi 17 novembre 2016

Chaleur torride d'une nuit d'été

Dans la lourde chaleur de cette soirée estivale, c'est avec difficulté qu'elle tente de s'endormir.  La fenêtre de sa chambre est ouverte, le volet également, elle espère ainsi faire entrer ne serait-ce qu'un petit souffle d'air, aussi minime serait-il, il serait plus que bienvenu.

Une heure qu'elle s'est mise au lit, autant de temps qu'elle se tourne et se retourne dans son lit, cherchant son sommeil. En vain.
Elle a chaud. Et aussi étrange qu'il y paraît et bien que trop fatiguée pour trouver le sommeil, elle se sent pourtant de plus en plus excitée à mesure qu'elle sent sa température augmenter dans la chaleur torride de sa chambre.

A peine à moitié couverte par un simple drap, elle est moite et en sueur. Son intimité aussi est trempée. Pensive, elle se laisse aller à quelques divagations coquines et déplace subrepticement sa main posée sur ventre vers son entrejambe.
Elle écarte légèrement ses cuisses, et glisse sa main entre elles, puis la pose sur son sexe humide, palpitant, demandant délivrance et apaisement.
Brûlante, elle ouvre délicatement ses lèvres intimes et glisse un doigt inquisiteur dans son antre chaude et juteuse. Elle ressort aussitôt. Ce n'est pas ainsi qu'elle veut prendre du plaisir en cette soirée caniculaire.

Elle est épuisée et veut du rapide pour ce soir. Elle veut simplement un orgasme ayant pour effet de la faire s'endormir rapidement. Et pour ça, elle a une arme ultime. Une petite botte secrète qu'elle garde précieusement pour certaines occasions. Ce soir ne fera pas exception. Elle allait prendre un aller simple pour le 7ème ciel avec un arrêt au pays des rêves.
Si habituellement, elle aime prendre son temps, faire monter la température progressivement et savourer lentement son plaisir naissant jusqu'à l'accompagner à son apogée, ce soir, il en sera tout autre, elle est bien trop fatiguée pour vouloir faire durer le plaisir trop longtemps.

Elle  s'empare alors de son jouet préféré du moment, celui qui va la faire décoller en un éclair. Cet objet, c'est son « Magic Wand ». Le fameux jouet coquin à la forme de micro dont la tête vibre puissamment pour faire monter le plaisir rapidement et sûrement.
Elle prend soin de l'allumer, de régler sur la vibration qu'elle préfère et le dirige tout doucement, d'abord vers la pointe de ses seins, déjà érigés et sensibles puis elle descend lentement le long de son ventre, passe sur son mont de vénus et caresse très légèrement ses lèvres intimes.

D''une main, elle écarte sa chatte afin de dévoiler son clitoris tout excité. Elle vient y poser doucement la tête de son vibro et se laisser aller aux délicieuses sensations. Elle sent que ça vient rapidement. Il en est toujours ainsi avec son nouveau meilleur ami. Elle se cambre inconsciemment au fur et à mesure des vagues de plaisir qui commencent à la submerger.
Elle suspend brutalement son geste et écarte sa main comme si son jouet la brûlait. Les sensations se font trop brutales sur son fragile petit bouton.
Elle recommence doucement et se laisse alors porter par le plaisir qu'elle ne peut retenir plus longtemps. Son objet démoniaque a raison d'elle et l'emporte aussitôt dans un plaisir sans fin. Intense, libérateur, salvateur.

Elle peut maintenant se laisser porter par le sommeil qui la gagne enfin. Apaisée et épuisée, triomphante de ce combat contre le sommeil, elle fini par s'endormir sur son petit nuage post orgasmique.


N'hésitez pas à me laisser vos impressions.

samedi 12 novembre 2016

Jeux mouillés

Elle se tenait à 4 pattes dans la baignoire vide. Elle tendait sa croupe fièrement à l'homme qui se tenait juste derrière elle et qui contemplait le spectacle qui lui était offert sous ses yeux.
Elle avait sa main droite entre ses cuisses et se caressait sans pudeur. Elle sentait son propre plaisir monter à mesure que son doigt venait caresser sa fente trempée pour s'humidifier puis aussi s'activer sur son clitoris tendu par l'excitation et l'anticipation de ce qui allait arriver par la suite.

L'idée l'excitait comme jamais. Rien qu'à la pensée de ce qu'il allait bientôt lui faire, elle mouillait comme une folle. Elle y avait pensé souvent lors de ses séances masturbatoires, mais sans passer à l'action. 
Aujourd'hui, elle allait le vivre. C'était le bon jour. Elle lui avait demandé quelques semaines auparavant et il avait été plus qu'excité de lui octroyer ce plaisir qu'il allait partager avec elle.
Alors qu'il contemplait la vue qu'elle lui exposait sans honte ni hésitation, il laissait sa main aller et venir sur son membre. Il avait accéléré la cadence et approchait maintenant de l'explosion, et il savait que par la suite ce serait à lui de jouer pour pouvoir remplir sa mission qu'il prenait très au sérieux.

Elle était tout près de laisser éclater sa jouissance mais elle ne se concentrait que sur une chose, son plaisir à lui. Elle savait qu'il en était tout près et elle faisait tout pour retarder son propre orgasme.
Mais elle ne pu le retenir trop longtemps. Elle pensait encore et toujours à ce qu'elle allait subir très bientôt et cette idée eu raison de sa volonté et c'est ainsi qu'elle joui avec une force dévastatrice.
Son corps était secoué de sursauts orgasmiques, qui la traversaient de la tête aux pieds.
Le spectacle déclencha aussitôt la jouissance de celui qui se tenait tout juste derrière elle et il se déversa en longues giclées sur les fesses et le petit trou qui lui faisait envie depuis le début de leur duel masturbatoire.

Une fois qu'il ai fini de se vider, il reprit ses esprits et conserva la position derrière elle qui elle-même avait gardé la pose afin de recevoir ce qu'elle attendait depuis si longtemps dans ses fantasmes, tout en sentant couler depuis ses fesses jusqu'à sa chatte, la semence qui venait de la recouvrir.
Il tenait son sexe en main et se préparait à vider une autre partie de son corps sur celle qui nourrissait ce fantasme depuis un moment. Toujours haletante et tremblante de son orgasme d'une grande intensité, elle regarda par-dessus son épaule et elle le vit concentré sur ce qu'il allait devoir faire. Elle attendait et l'encourageait de plus belle.

Il contenait un besoin naturel pressant qu'il se devait de satisfaire. Et c'est ainsi qu'au bout d'un moment, le temps nécessaire pour lui de se concentrer suffisamment pour se lâcher, et elle senti sur ses fesses ainsi que sa fente maintenant inondée des traces de son propre plaisir et de celui de son amant, ce liquide chaud tant attendu.
Il était en train de soulager sa vessie sur la croupe de celle qu'il aime. Et il se trouvait que la sensation était à la hauteur de ce qu'elle espérait.


J'espère que ce texte purement fictif vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos impressions. Et à relire les anciens texte.


(La photo n'est pas de moi.)